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LA HAUTE SAÔNE ET SES BEAUX VILLAGES

RAY SUR SAÔNE. 1- Le plus romantique de tous les villages...

31 Octobre 2015, 10:54am

Publié par Patrick Mathie

RAY SUR SAÔNE. 1- Le plus romantique de tous les villages...

"Ray est le plus romantique de tous les villages aperçus au cours de notre voyage. Un vieux château de grande étendue, toujours habité par le duc de Marmier, couronne le coteau avec ses tours; en dessous, sont bâtis la vieille église et le village, tandis que le tout se marie admirablement avec le beau fleuve et le paysage vallonné. Ici la Saône est rapide et s'écoule dans un canal avec lequel nous avons franchi une écluse..."

Ces lignes ont été écrites en 1886 par un jeune anglais Philip Gilbert Hamerton faisant partie d'une élite anglo saxonne aventureuse qui a inventé un type de voyage nouveau: le voyage d'agrément. Ce voyage, il l'a fait en compagnie d'un américain Joseph Pennell chargé de croquer les paysages, villages et personnages traversés ou rencontré lors de leur périple sur la Saône à bord d'une péniche tirée par l' âne "Zoulou"ou remorqué par un vapeur. Partis de Fontenoy le Château ils débarqueront à Heuilley sur Saône.

Un livre est né de cette épopée moderne: " THE SAÔNE. A summer voyage " il a édité en 1887 à Boston et à Londres.

En 2005, les Editions de Franche Comté ont souhaité le publier en français sous le titre: "La Saône. Sur les traces de deux aventuriers au long cours". Le photographe Jack Varlet a assuré le contrepoint moderne et photographique des dessins d'époque de Joseph Pennel.

C'est un ouvrage remarquable que je recommande à tous les lecteurs!

www.fc-edition.com

Le livre de Jack Varlet (2005) et celui des "deux aventuriers au long cours" (1886).
Le livre de Jack Varlet (2005) et celui des "deux aventuriers au long cours" (1886).

Le livre de Jack Varlet (2005) et celui des "deux aventuriers au long cours" (1886).

La lettre XXI en date du 18 juin 1886 s'intitule " Vis à Vis de Ray"

"Le temps semble terriblement froid actuellement parce que le thermomètre descend à peine en dessous de 50 degrés Farenheit ( 12 degrés C ) dans ma cabine, mais nous avons commencé notre voyage avec une chaleur accablante, et il est difficile de supporter la transition. Je porte un pardessus d'hiver et d'autres habits chauds...Le capitaine porte son tricot, un pullover tricoté s'ajustant comme une cote de mailles, et le Pilote en a un aussi. C'est une bonne habitude, lors d'un voyage en bateau, d'avoir de chauds habits, sans tenir compte de la saison"
Et l'auteur poursuit, un peu plus loin:
Les pages consacrées à Ray sur Saône dans le livre...
Les pages consacrées à Ray sur Saône dans le livre...
Les pages consacrées à Ray sur Saône dans le livre...

Les pages consacrées à Ray sur Saône dans le livre...

L"écluse de Charentenay ( ou de Ray) située à une centaine de mètres du cours de la Petite Saône e  du Château de RAY. Elle est bien connue d' Alain MEY qui a créé un blog sur Ray.Il a vécu dans la maison d'écluse avec ses parents éclusiers.

L"écluse de Charentenay ( ou de Ray) située à une centaine de mètres du cours de la Petite Saône e du Château de RAY. Elle est bien connue d' Alain MEY qui a créé un blog sur Ray.Il a vécu dans la maison d'écluse avec ses parents éclusiers.

Quelques gravures de Joseph Pennel....
Quelques gravures de Joseph Pennel....
Quelques gravures de Joseph Pennel....
Quelques gravures de Joseph Pennel....

Quelques gravures de Joseph Pennel....

Deux photos de Jack Varlet prises à Ray....
Deux photos de Jack Varlet prises à Ray....

Deux photos de Jack Varlet prises à Ray....

La suite de la présentation de Ray s'appuiera sur des documents d'érudits et des photographies personnelles.

A suivre ....

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SEVEUX. 8- Mémorial de la guerre de 1870. "Passant souviens toi !"

27 Octobre 2015, 13:58pm

Publié par Patrick Mathie

A la sortie de Seveux, au carrefour de la route conduisant à Vellexon par la forêt, s'élève un monument de pierre qui rappelle que Seveux- comme d'autres villages de Haute Saône- a subit les tourments de la guerre de 1870. Situé sur les lieux mêmes des combats il rend hommage aux "gardes nationaux" qui se sont battus face aux prussiens les 24 et 28 octobre 1870, il y a 145 ans !

Erigé en 1889 par une souscription patriotique initiée par Monsieur Grandgerard, elle est l'oeuvre du Sculpteur graylois Constant Grandgirard (1831-1912)  dont on peut voir beaucoup de ses oeuvres dans la ville de Gray.
Erigé en 1889 par une souscription patriotique initiée par Monsieur Grandgerard, elle est l'oeuvre du Sculpteur graylois Constant Grandgirard (1831-1912)  dont on peut voir beaucoup de ses oeuvres dans la ville de Gray.
Erigé en 1889 par une souscription patriotique initiée par Monsieur Grandgerard, elle est l'oeuvre du Sculpteur graylois Constant Grandgirard (1831-1912)  dont on peut voir beaucoup de ses oeuvres dans la ville de Gray.
Erigé en 1889 par une souscription patriotique initiée par Monsieur Grandgerard, elle est l'oeuvre du Sculpteur graylois Constant Grandgirard (1831-1912)  dont on peut voir beaucoup de ses oeuvres dans la ville de Gray.
Erigé en 1889 par une souscription patriotique initiée par Monsieur Grandgerard, elle est l'oeuvre du Sculpteur graylois Constant Grandgirard (1831-1912)  dont on peut voir beaucoup de ses oeuvres dans la ville de Gray.
Erigé en 1889 par une souscription patriotique initiée par Monsieur Grandgerard, elle est l'oeuvre du Sculpteur graylois Constant Grandgirard (1831-1912)  dont on peut voir beaucoup de ses oeuvres dans la ville de Gray.
Erigé en 1889 par une souscription patriotique initiée par Monsieur Grandgerard, elle est l'oeuvre du Sculpteur graylois Constant Grandgirard (1831-1912)  dont on peut voir beaucoup de ses oeuvres dans la ville de Gray.
Erigé en 1889 par une souscription patriotique initiée par Monsieur Grandgerard, elle est l'oeuvre du Sculpteur graylois Constant Grandgirard (1831-1912)  dont on peut voir beaucoup de ses oeuvres dans la ville de Gray.
Erigé en 1889 par une souscription patriotique initiée par Monsieur Grandgerard, elle est l'oeuvre du Sculpteur graylois Constant Grandgirard (1831-1912)  dont on peut voir beaucoup de ses oeuvres dans la ville de Gray.
Erigé en 1889 par une souscription patriotique initiée par Monsieur Grandgerard, elle est l'oeuvre du Sculpteur graylois Constant Grandgirard (1831-1912)  dont on peut voir beaucoup de ses oeuvres dans la ville de Gray.
Erigé en 1889 par une souscription patriotique initiée par Monsieur Grandgerard, elle est l'oeuvre du Sculpteur graylois Constant Grandgirard (1831-1912)  dont on peut voir beaucoup de ses oeuvres dans la ville de Gray.

Erigé en 1889 par une souscription patriotique initiée par Monsieur Grandgerard, elle est l'oeuvre du Sculpteur graylois Constant Grandgirard (1831-1912) dont on peut voir beaucoup de ses oeuvres dans la ville de Gray.

Episode de la guerre de 1870 à Seveux:

"25 octobre 1870 -Combats à Gray, Seveux et Velesmes en Haute-Saône ou des colonnes prussiennes et badoises sont fréquemment harcelées par des francs-tireurs et par la population qui concoure activement à la défense locale. A Seveux une avant-garde ennemie composée de 7 compagnies, 1 escadron et 1 batterie se heurte à des paysans en armes occupés à disposer des abattis. A la vue des Allemands, ceux-ci se retirent sur le village voisin* et sur Seveux et s'y mettent en état de défense. Les Allemands doivent recourir à l’artillerie pour les en déloger".

*Le village voisin est peut être Vellexon

Il est à noter que les villageois, loin de fuir, ont tenté de ralentir l'avance de l'ennemi, les armes à la main.
On peut penser que le 28 octobre les gardes nationaux et territoriaux français venus en renfort on tenté de repousser les prussiens et les badois, mais sans succès !
Paysans de Haute Saône face aux prussiens dans les bois de Vaivre.

Paysans de Haute Saône face aux prussiens dans les bois de Vaivre.

Les origines du conflit:

"

En 1815, il y avait en Allemagne, la confédération germanique qui regroupait 39 états. Celle-ci ne pouvait fonctionner que si l’Autriche et la Prusse s’entendaient bien. Or le 3 juillet 1866, l’armée prussienne écrase celle d’Autriche à la bataille de Sadowa. La Prusse annexe les territoires situés entre sa partie occidentale et sa partie orientale et dirige alors la Confédération de l’Allemagne du Nord.Seuls, 4 états du Sud, n’y adhèrent pas. Ce sera fait à la fin de la guerre, avec la proclamation de l’Empire Allemand le 18 janvier 1871 à Versailles, dans la Galerie des glaces.

Le 21 juin 1870, le prince franco-allemand Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen se déclare candidat au trône d’Espagne vacant depuis septembre 1868. La France se sentant menacée sur 2 de ses frontières par les Allemands exige du roiGuillaume de Prusse le retrait immédiat de la candidature de son prince à ce poste. Celui-ci confirme la renonciation duprince et déclare qu’il n’a plus rien d’autre à dire à la France. Le message relatant l’entretien qu’il a eu avec l’ambassadeur peut laisser à penser qu’il a mal reçu celui-ci, ce qui peut laisser croire qu’il a ainsi cherché à rabaisser la France.

Napoléon III mobilise à partir du 14 et 15 juillet son armée et déclare la guerre à l’Allemagne le 19 juillet.

Le chancelier Bismark est satisfait de la situation car celle-ci va dans le sens d’une meilleure union entre les différents états allemands.

Les troupes en 1870

Au départ la France disposait de 265 000 soldats contre 500 000 soldats prussiens et les 300 000 autres à savoir les quatre états allemands du Sud.

Après mobilisation, la France eut 900 000 soldats à opposer aux 1 200 000 soldats allemands.

Au niveau de la Prusse, de la confédération des états de l'Allemagne du Nord, et des trois états de l'Allemagne du Sud, le service militaire était obligatoire pour tous. Il durait 25 ans à savoir de 17 à 42 ans soit :-3 ans dans l'armée d'active-4 ans dans la réserve de l'active-5 ans dans l'armée de réserve (landwehr)-13 ans dans l'armée territoriale (landsturm).C'est ainsi qu'en 1870 l'Allemagne disposait de 27 500 officiers, 1 115 000 hommes, 250 000 chevaux, plus de 2000 canons..

Très rapidement, c’est à dire au bout de 2 mois de combat, l’armée régulière française a disparu soit plus des 9/10 des hommes hors combat.

C’est l’armée des mobiles qui fut dès lors la seule à se battre malgré ses faibles moyens.

L'entraînement des mobiles

L'entraînement des mobiles

SEVEUX. 8- Mémorial de la guerre de 1870. "Passant souviens toi !"
SEVEUX. 8- Mémorial de la guerre de 1870. "Passant souviens toi !"
SEVEUX. 8- Mémorial de la guerre de 1870. "Passant souviens toi !"
Habillement de nos mobiles

Les jeunes qui après le tirage au sort avaient eu les mauvais numéros, étaient incorporés dans l'armée d'active.

Ceux qui avaient les bons numéros allaient rejoindre la garde mobile.

Chaque ville, d'une certaine importance avaient ses mobiles. Leur uniforme était fourni par leur ville à savoir que la ville offrait le drap, les chaussures et que le mobile devait passer chez le tailleur ou le cordonnier. Or il est arrivé très souvent que les livraisons ne soient pas de bonne qualité et que nos soldats se retrouvent par exemple avec des chaussures dont les semelles étaient en carton alors qu'ils devaient affronter la neige de notre région. Dans d'autres cas ils ne savaient même pas où mettre leurs cartouches en papier. On cite les mobiles de l’Aveyron qui n’ayant pas eu d’havresac, vont au combat, avec leur fusil dans une main et un sac “baluchon” dans l’autre main !

Pour en savoir plus sur l'équipement des soldats français:

http://antan.unblog.fr/2008/03/23/les-uniformes-francais-1er-partie/comment-page-1/

Les batailles en Franche Comté

Le front de l'est passait par Belfort et sa citadelle. Les batailles les plus connues sont celles de VILLERSEXEL ( 70) , d'Héricourt (70) dite aussi "de la Lizaine" .

Bataille de Villersexel

Dans la fatale campagne de 1870-71, les populations de la Haute-Saône eurent à souffrir tous les excès auxquels se livrèrent les envahisseurs. Ce département fut en partie le théâtre des opérations de l'armée de l'Est.

Le 9 janvier 1871, l'avant-garde du corps du général Bourbaki rencontra les avant-postes prussiens au bois d'Esprels, sur la route de Montbozon à Villersexel, et un combat de tirailleurs s'engagea.

Au bout d'une heure, nos soldats enlevaient à la baïonnette les positions ennemies en avant du village d'Esprels et occupaient le village même.

Ils marchèrent alors sur Villersexel, où les Prussiens étaient retranchés dans les maisons et le château. Notre artillerie fit taire en partie le feu terrible dirigé sur nous de ces positions, d'où notre infanterie délogea les ennemis à la baïonnette. Pris une fois, le château fut repris par les Prussiens. Ceux-ci en furent chassés une deuxième fois, et y mirent le feu en l'abandonnant. A ce moment, une division française vint prendre l'ennemi à revers et décida du succès de la journée. Malheureusement, ce brillant épisode devait être suivi, quelques jours après, de la plus désastreuse des retraites.

Plan, combats, victoire et destructions dans Villersexel le 9 janvier 1871
Plan, combats, victoire et destructions dans Villersexel le 9 janvier 1871
Plan, combats, victoire et destructions dans Villersexel le 9 janvier 1871
Plan, combats, victoire et destructions dans Villersexel le 9 janvier 1871
Plan, combats, victoire et destructions dans Villersexel le 9 janvier 1871
Plan, combats, victoire et destructions dans Villersexel le 9 janvier 1871
Plan, combats, victoire et destructions dans Villersexel le 9 janvier 1871

Plan, combats, victoire et destructions dans Villersexel le 9 janvier 1871

Bataille d'Héricourt (ou de la Lizaine) :

Les Prussiens s'installent alors sur une ligne géographique qui suit un petit cours d'eau : la Lizaine. Au sud, Montbéliard et Héricourt, au nord, Frahier. Les troupes prussiennes rejoignent ainsi les contingents qui occupent déjà tout le Pays. De Werder suppute (à raison) le plan de Bourbaki qui est de se diriger sur Belfort afin de reprendre la ville et délivrer la garnison française…

Mais enlisée à Villersexel dans des problèmes de ravitaillement de toutes sortes, l'Armée de l'Est est incapable de poursuivre rapidement son adversaire. Mettant ainsi à profit cette inaction, les troupes prussiennes prennent pied sur la rive gauche de la Lizaine (ou Luzine). Cette rivière, bien que peu importante, forme un obstacle naturel. De plus, le remblai de la ligne de chemin de fer qui suit la Lizaine (de Montbéliard à Héricourt) offre un abri inopiné pour les Prussiens. Les Prussiens profitent de deux jours de répit (10 et 12 janvier) pour placer des soldats tout le long de la Lizaine. Des bouches à feu sont installées sur les hauteurs : à Chalonvillars (pour défendre Chenebier et Frahier), au Mont-Vaudois (pour tenir Héricourt) et, à Montbéliard (aux mains des Prussiens depuis novembre 1870), au niveau des Grands-Bois et sur ce qu’on appellera plus tard les Batteries du Parc

. Les soldats allemands profitent de la valeur défensive de la Lizaine dont la largeur oscille entre 6 et 8 mètres et la profondeur est de près d’un mètre. Ils font sauter la plupart des ponts, bourrent d’explosifs les autres, aménagent les routes pour faire passer le ravitaillement… Les Français, de leur côté, sont sur un terrain boisé difficile. Ainsi donc, de Montbéliard à Frahier, une ligne de front d'environ 20 km est puissamment défendue.

Le 14 janvier, les premiers contingents français parviennent dans la région d'Arcey (10 km au nord-ouest de Montbéliard). Après quelques escarmouches avec des postes avancés prussiens, l'Armée de l'Est parvient sur les hauteurs de Montbéliard. Le plan de Bourbaki consiste en une attaque frontale déployée sur 19 km…

Composée de 140 000 hommes, l'armée française est hétéroclite et improvisée. Celle de l'ennemi est composée d'environ 52 000 hommes. Le climat en ce début de bataille est extrêmement rigoureux. Il neige, et il a neigé abondamment durant les jours précédents ; la température nocturne atteint -20°. Alors que les Prussiens ont trouvé des abris par réquisitions, les troupes françaises bivouaquent dans les bois et dans les chemins creux.

En dépit des actes de bravoure accomplis dans la région de Villersexel, c'est une armée épuisée et mal équipée qui arrive pour combattre sur le front de la Lizaine (on manque, par exemple, totalement de fers à glace pour les chevaux).

Les premiers combats s'engagent devant les villes d'Héricourt et de Montbéliard. Les troupes pénètrent dans la ville et attaquent le château pour y déloger les Prussiens qui tirent à l'arme lourde. Le petit village de Bethoncourt, au nord-est de Montbéliard, connait un douloureux combat durant lequel succombent des bataillons de Savoyards et dezouaves. Mais les luttes les plus sanglantes se déroulent devant Héricourt et Chagey. Pendant trois jours, les combats sur la ligne de la Lizaine connaissent des affrontements acharnés. C'est une défaite!

La bataille d'Héricourt sur les rives de la Lizaine, au fond le clocher du village de Bethoncourt, le gnéral prussien Von Werder et le général français Bourbaki.
La bataille d'Héricourt sur les rives de la Lizaine, au fond le clocher du village de Bethoncourt, le gnéral prussien Von Werder et le général français Bourbaki.
La bataille d'Héricourt sur les rives de la Lizaine, au fond le clocher du village de Bethoncourt, le gnéral prussien Von Werder et le général français Bourbaki.

La bataille d'Héricourt sur les rives de la Lizaine, au fond le clocher du village de Bethoncourt, le gnéral prussien Von Werder et le général français Bourbaki.

La défaite du général Bourbaki et l'accueil de son armée en Suisse:

L’armée sauvée par la première convention d’internement

Dernière armée à lutter contre l’envahisseur prussien, l’armée de l’Est, commandée par le général Bourbaki[1], passe en janvier 1871 du succès à la déroute. Les 140 000 hommes, décimés par le froid et la faim dans le Jura gelé, sont encore poursuivis par les armées allemandes après la capitulation du siège de Paris, car l’armistice a exclu cette armée dont on ignore le sort. Bourbaki, qui a tenté de se suicider, est remplacé par le général Clinchant. Celui-ci demande refuge en Suisse.

Par un froid sibérien, 87 847 soldats français se présentent au poste-frontière des Verrières et de trois autres localités les 1er et 2 février 1871, en colonnes ininterrompues d’hommes, de bêtes de trait, de voitures et de canons. Les Suisses, soucieux d’éviter un assaut des Prussiens sur leur territoire, exigent le désarmement total de l’armée française. Sur cette base et sous réserve du remboursement ultérieur des frais par la France est conclue la première convention d’internement[2] dans un pays neutre, dans la nuit du 1er février 1871.

L’hébergement en Suisse dure six semaines, car Bismarck s’oppose au retour des troupes en France avant la signature des préliminaires de paix. Chiffré à 12 millions de francs suisses, ce montant, considérable pour l’époque, n’inclut ni les soins ni la nourriture dispensés par la population. Il est réglé en août 1872 par la France, et la Suisse restitue alors les équipements saisis : 140 000 armes, 285 canons et mortiers,
1 158 voitures et 11 800 chevaux.

- See more at: http://www.histoire-image.org/site/oeuvre/analyse.php?i=512#sthash.VeHktIub.dpuf

L'arrivée de l'armée de l'Est au poste frontière suisse des Verrières. Rare photo des soldats français internés dans les camps suisses.
L'arrivée de l'armée de l'Est au poste frontière suisse des Verrières. Rare photo des soldats français internés dans les camps suisses.
L'arrivée de l'armée de l'Est au poste frontière suisse des Verrières. Rare photo des soldats français internés dans les camps suisses.
L'arrivée de l'armée de l'Est au poste frontière suisse des Verrières. Rare photo des soldats français internés dans les camps suisses.
L'arrivée de l'armée de l'Est au poste frontière suisse des Verrières. Rare photo des soldats français internés dans les camps suisses.
L'arrivée de l'armée de l'Est au poste frontière suisse des Verrières. Rare photo des soldats français internés dans les camps suisses.

L'arrivée de l'armée de l'Est au poste frontière suisse des Verrières. Rare photo des soldats français internés dans les camps suisses.

EPILOGUE

Du côté allemand, la guerre fit 39 000 morts et 90 000 blessés.

Du côté français il y eut 139 000 morts. (au combat ou de maladies) 143 000 blessés et 320 000 malades.

Parmi les maladies qui atteignirent notre armée il y eut la variole car les Français ne connaissaient pas la nécessité du rappel du vaccin contrairement aux Allemands. Pourquoi un tel écart entre les Français et les Allemands? En fait l’élément dont il faut tenir compte ici pour l’exactitude de ces données est celui des disparus. En 1870 le haut commandement considérait ces disparus comme des tués ou blessés. En fait il semble que la vérité soit toute autre. Il s'agirait plutôt du problème des fuyards (phénomène qui n'était pas nouveau).

De plus il ne faut pas oublier que les chiffres des pertes ne furent publiés qu’entre 1899 et 1911 par la Revue d'histoire. ( Source: Souvenir Français)

LE PANORAMA BOURBAKI DE LUCERNE (CH)

Le panorama circulaire Bourbaki à Lucerne (Suisse), se présente sous la forme d'une rotonde d'un diamètre de plus de 40 mètres, entièrement tapissée de peintures, soit sur 112 mètres par 10 en tout. Il existe peu de panoramas de ce genre dans le monde. Réalisé sur la base de nombreuses esquisses dessinées pendant cette guerre, il est le témoignage historique d'une qualité documentaire exceptionnelle. Cette œuvre constitue un document à la mémoire de la première grande action humanitaire de la Croix-Rouge suisse, et de la politique de neutralité de la Confédération.

Le thème très particulier — on peut même dire unique — du panorama est l'immense misère des soldats blessés, affamés et gelés qui ont passé la frontière suisse aux Verrières (NE) le 1er février 1871. Après avoir réalisé un grand nombre de projets, le peintre Édouard Castres, auteur de l'ouvrage, aidé de collaborateurs, a ainsi associé à l'idée de guerre, non pas la notion de victoire, mais la notion de douleur. Le cadre choisi, un triste paysage d'hiver gris-blanc, d'immenses champs couverts de neige, a permis d'accentuer la tragédie humaine soigneusement décrite. C'est en colonnes interminables que les soldats traversent le champ de vision des visiteurs.

BOURBAKI PANORAMA Löwenplatz Lucerne CH Heures d'ouverture De novembre à mars: du lundi au dimanche de 10 h à 17 h D'avril à octobre: du lundi au dimanche de 9 h à 18 h
BOURBAKI PANORAMA Löwenplatz Lucerne CH Heures d'ouverture De novembre à mars: du lundi au dimanche de 10 h à 17 h D'avril à octobre: du lundi au dimanche de 9 h à 18 h
BOURBAKI PANORAMA Löwenplatz Lucerne CH Heures d'ouverture De novembre à mars: du lundi au dimanche de 10 h à 17 h D'avril à octobre: du lundi au dimanche de 9 h à 18 h
BOURBAKI PANORAMA Löwenplatz Lucerne CH Heures d'ouverture De novembre à mars: du lundi au dimanche de 10 h à 17 h D'avril à octobre: du lundi au dimanche de 9 h à 18 h

BOURBAKI PANORAMA Löwenplatz Lucerne CH Heures d'ouverture De novembre à mars: du lundi au dimanche de 10 h à 17 h D'avril à octobre: du lundi au dimanche de 9 h à 18 h

SEVEUX. 8- Mémorial de la guerre de 1870. "Passant souviens toi !"

" Passant...souviens toi " !

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SEVEUX. 7- Le village hier et aujourd'hui...sérieux et humour !

25 Octobre 2015, 08:51am

Publié par Patrick Mathie

L'EGLISE SAINT LAURENT

L'église actuelle daterait du XVIème siècle. Elle a abrité la pierre tombale d'Othon de Ray Duc d'Athènes : "Une pierre tombale remarquée au xixe siècle dans l'église de Seveux et actuellement conservée dans celle de Vereux, cette pierre qui lui avait été attribuée par certains auteurs du milieu du xixe siècle, est actuellement considérée comme celle de son fils ou de son arrière-petit-fils homonymes".

La pierre tombale aurait été déplacée en 1923 se Seveux à Vereux. Pour quelle raison ? Mystère !

SEVEUX. 7- Le village hier et aujourd'hui...sérieux et humour !
SEVEUX. 7- Le village hier et aujourd'hui...sérieux et humour !
SEVEUX. 7- Le village hier et aujourd'hui...sérieux et humour !
SEVEUX. 7- Le village hier et aujourd'hui...sérieux et humour !

LES ECOLES

Comme beaucoup de communes Seveux possédait 2 écoles, celle des filles et celle des garçons. De nos jours l'ancienne école des filles accueille filles et gaçons. Devant ses grilles se dresse le monument aux morts. L'école des garçons abrite la Mairie et la Poste.

Les écoles.... aujourd'hui et hier.
Les écoles.... aujourd'hui et hier.
Les écoles.... aujourd'hui et hier.
Les écoles.... aujourd'hui et hier.

Les écoles.... aujourd'hui et hier.

La Gare

La gare de Seveux se touvait sur la ligne Vaivre -Gray.

La ligne a été créée par décret impérial en 1853.

Elle a appartenu à la Compagnie des chemins de fer Paris Strasbourg en 1853, puis à la compagnie des chemins de fer de l'Est en 1854.

Elle faisait 53 km. Elle fut construite en double voie jusqu'en 1969 , puis en vie unique. Elle fut fermée aux voyageurs en 1970 puis aux marchandises en 1985 et 1987. Seul le tronçon Autet - Gray accueille encore des trains de marchandises.

Les gares: Vaivre (0,000) > Bifurcation (0,144) > Mont-le-Vernois (5,580) > Raze (9,342) > Noidans-le-Ferroux (13,871) > Fresne-Saint-Mamès (22,704) > Vellexon (26,080) > Seveux (31,064) > Savoyeux (34,214) > Autet (37,075) > Vereux (42,798) > Gray (53,160)

Aujourdh'ui la gare de voyageurs a été réhabilitée en maison d'habitation. La gare de marchandise et le terrain qui la jouxte sont occupés par la Scierie MAILLARD.

La gare et le pont du chemin de fer enjambant la Saône entre Seveux et Savoyeux.
La gare et le pont du chemin de fer enjambant la Saône entre Seveux et Savoyeux.
La gare et le pont du chemin de fer enjambant la Saône entre Seveux et Savoyeux.

La gare et le pont du chemin de fer enjambant la Saône entre Seveux et Savoyeux.

Ordonnance de la construction d'un pont en remplacement du bac
Ordonnance de la construction d'un pont en remplacement du bac

Les ponts routiers sur la Saône et le canal

C'est en 1839, sous le règne de Louis Philippe Ier que la décion est prise de la construction d'un pont en remplacement du Bac de Seveux.

"Au Palais de Neuilly le 13 juin 1839..... Louis Philippe Roi des Français, à tous présents et à venir, SALUT."

La demande de construction d'un pont suspendu avait été faite après les délibérations du Conseil municipal de Seveux les 3 et 11 juin 1838.

Il est à noter que les exemptions de péage étaient nombreuses. Elles concernaient en particulier les représentants de l'Etat et des administrations territoriales. En revanche les particuliers , les paysans avec leurs charrettes et leurs animaux devaient payer le passage. Fort heureusement les écoliers en étaient dispensés!

Les tarifs de péage 1ère partie

Les tarifs de péage 1ère partie

Les tarifs de péage suite

Les tarifs de péage suite

Le pont sur la Saône à différentes époques et lors d'une crue de la rivière. Le pont sur le canal.
Le pont sur la Saône à différentes époques et lors d'une crue de la rivière. Le pont sur le canal.
Le pont sur la Saône à différentes époques et lors d'une crue de la rivière. Le pont sur le canal.
Le pont sur la Saône à différentes époques et lors d'une crue de la rivière. Le pont sur le canal.
Le pont sur la Saône à différentes époques et lors d'une crue de la rivière. Le pont sur le canal.
Le pont sur la Saône à différentes époques et lors d'une crue de la rivière. Le pont sur le canal.

Le pont sur la Saône à différentes époques et lors d'une crue de la rivière. Le pont sur le canal.

Les commerces

Près de 900 habitants au XIX ème siècle, 140 employés aux forges voilà qui constitue un potentiel pour l'ouverture de commerces : épicerie, boulangerie, boucherie. L'axe Besançon- Langres passant par Seveux de nombreux voyageurs pouvaient être accueillis dans une hostellerie ou un café. La résurgence de cette activité se manifeste de nos jours dans le restaurant "Chez Berthe" qui, malgré un incendie en 2003, et après une reconstruction totale accueille touristes et habitués dans un cadre rénové et propose une cuisine traditionnelle de qualité.

Le café des Amis devant lequel trône une pompe à essence est le lieu de rencontre des habitués.

La Boucherie a réduit son activité comme l'indique une affiche collée sur la porte du magasin: ouvert le vendredi Après midi....

Une boulangerie épicerie réaménagée par la maison Chaussalet est très appréciée en été par les plaisanciers faisant escale au Port.

Un salon de coiffure mixte se situe à proximité de la place Michel Vautrot.

Depuis peu Florence, de la Saboterie "le veau d'or" a tourné son activité vers la production de fromages de chèvre et au lait de vache, faisant renaître à l'échelon artisanal l'affinage fromager qui s'était éteint dans les même locaux qu'elle occupe de nos jours.

Installée également dans les locaux de l'ancienne forge une entreprise de fabrication de palettes...

Un cabinet médical et un cabinet de kinésithérapie se trouvent à proximité du pont qui enjambe la dérivation de la Saône dans le bief des usines.

Deux ou trois entreprises de travaux public, un magasin de matériaux Gédimat complètent le potentiel commercial du village.

Cmmerces d'hier et d'aujourd'hui Grande Rue: Hotel restaurant devenu " chez Berthe" et  magasins anciens actuellement Boulangerie Patisserie Epicerie Chaussalet
Cmmerces d'hier et d'aujourd'hui Grande Rue: Hotel restaurant devenu " chez Berthe" et  magasins anciens actuellement Boulangerie Patisserie Epicerie Chaussalet
Cmmerces d'hier et d'aujourd'hui Grande Rue: Hotel restaurant devenu " chez Berthe" et  magasins anciens actuellement Boulangerie Patisserie Epicerie Chaussalet
Cmmerces d'hier et d'aujourd'hui Grande Rue: Hotel restaurant devenu " chez Berthe" et  magasins anciens actuellement Boulangerie Patisserie Epicerie Chaussalet
Cmmerces d'hier et d'aujourd'hui Grande Rue: Hotel restaurant devenu " chez Berthe" et  magasins anciens actuellement Boulangerie Patisserie Epicerie Chaussalet
Cmmerces d'hier et d'aujourd'hui Grande Rue: Hotel restaurant devenu " chez Berthe" et  magasins anciens actuellement Boulangerie Patisserie Epicerie Chaussalet
Cmmerces d'hier et d'aujourd'hui Grande Rue: Hotel restaurant devenu " chez Berthe" et  magasins anciens actuellement Boulangerie Patisserie Epicerie Chaussalet

Cmmerces d'hier et d'aujourd'hui Grande Rue: Hotel restaurant devenu " chez Berthe" et magasins anciens actuellement Boulangerie Patisserie Epicerie Chaussalet

En flânant dans le village...

SEVEUX. 7- Le village hier et aujourd'hui...sérieux et humour !
SEVEUX. 7- Le village hier et aujourd'hui...sérieux et humour !
SEVEUX. 7- Le village hier et aujourd'hui...sérieux et humour !
SEVEUX. 7- Le village hier et aujourd'hui...sérieux et humour !
SEVEUX. 7- Le village hier et aujourd'hui...sérieux et humour !
SEVEUX. 7- Le village hier et aujourd'hui...sérieux et humour !
SEVEUX. 7- Le village hier et aujourd'hui...sérieux et humour !
SEVEUX. 7- Le village hier et aujourd'hui...sérieux et humour !
SEVEUX. 7- Le village hier et aujourd'hui...sérieux et humour !

Pour finir....un peu d'humour !

Vu sur http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Seveux

Avant d'être un village de moins de 500 âmes, Seveux était une des principales villes de Séquanie, ancienne Franche-Comté (et ça c'est authentique, c'est pas du bidon, promis-juré-craché !) à l'époque d'Astérix et Obélix. Vous vous rendez compte ? Malheureusement peu de gens s'en souviennent, seuls les habitants du lieu et une poignée d'historiens ou passionnés d'histoire peuvent le confirmer.

Pour réparer cette injustice, cette page a tout spécialement été créée.

Présentation

Seveux est la seule maison de retraite à ciel ouvert du monde. Bien qu'étant située au fin fond de la Haute-Patate profonde rurale et agricole, on peut y trouver tous les services nécessaires au bien-être de nos aînés : un médecin, deux kinés, une pédicure, mais aussi un bureau de poste, une supérette, une boulangerie, une boucherie, un salon de coiffure pour la pose de bigoudis, une église, plusieurs fontaines pour laver le linge comme la Mère Denis, une fabrique de sabots de bois pour danser la bourrée, une scierie pour confectionner les cercueils de ceux qui nous quittent, trois entreprises de travaux publics pour les mettre en terre, un port tout proche où on peut regarder passer les bateaux et les mouettes, et même une source aux vertus curatives (sa consommation permet d'éliminer les calculs ou cailloux dans les reins d'où son surnom de Source Cailloux). Les retraités suisses-allemands en villégiature au port viennent à leur tour en cure à Seveux pour profiter de tous ces services.

[modifier]Toponymie

Le village est construit le long d'une route quasi rectiligne qui fait penser à un cheveu prenant racine dans la Saône. Le village s'est donc tout naturellement appelé Cheveux du fait de cette configuration originale, sauf que ce nom a toujours été prononcé avec un cheveu sur la langue. Cela ne l'empêche pas de rejoindre la liste des villages capillaires dont fait partie Poil (58170) (toutefois vivre à Seveux et vivre à Poil sont deux choses totalement différentes).

[modifier]Histoire

L'histoire de Seveux inspira en grande partie les studios Disney dans l'écriture du scénario du Roi Lion. Depuis la Préhistoire, deux tribus se disputaient la place de roi du village : la tribu des lions et la tribu des hyènes. Jusqu'au jour où apparut une sorcière aux pouvoirs maléfiques qui décida de détruire le village. Elle se déguisa alors en barbier, elle commença par couper les Seveux en quatre avant de commencer à raser le village et faire disparaître un grand nombre d'habitants.

Un sage respecté de tous (qui inspira le personnage de Rafiki dans l'histoire de Disney), soignait tous les habitants du village grâce à sa connaissance de la médecine et d'un très grand nombre de potions. Par une ruse de Sioux, ce docteur réconcilia les deux tribus qui s'unirent pour chasser l'abominable sorcière (et donc empêcher le barbier de sévir) et reconstruire le village complètement dévasté. On a vu ainsi apparaître de nouvelles maisons ainsi qu'un magnifique restaurant flambant neuf. Quant à la sorcière, il ne reste d'elle qu'un gros chaudron devant sa misérable hutte (visite déconseillée et sans intérêt).

Au fil du temps les membres de la tribu des hyènes se sont appelés Hyenne, et ceux de la tribu des lions se sont appelés Lion, puis pour des raisons qui demeurent encore mystérieuses de nos jours, l'ordre des lettres de leur patronyme a été bouleversé pour donner Noli, puis Noly. Ces deux tribus se sont parfois mélangées, on a ainsi vu un Lionel (qui signifie "le lion") dans une tribu issue de Hyenne. Force est de constater que les noms cités existent dans le bottin téléphonique de la localité depuis la nuit des temps.

Les studios Disney ont fait fortune en s'inspirant cette histoire mais ont toujours refusé de verser un seul subside à la commune.

[modifier]Politique

Une femme connue demande souvent aux habitants de Seveux de l'aider à rénover son parti politique.

Au niveau politique, Seveux a voté massivement pour une certaine Ségolène aux élections présidentielles de 2007, grâce au soutien de l'entreprise de travaux publics locale qu'elle a créée de toutes pièces pour financer sa campagne et reconstruire son parti. La logique veut qu'en 2012 les habitants aient voté pour Hollande vu le nombre important de touristes de ce pays qui passent chaque été dans leur village.

[modifier]Particularités des habitants

Ce sont des gens capables de se mettre en 4 pour vous rendre service, d'où l'expression couper les Seveux en quatre (je crois que j'ai déjà utilisé cette expression plus haut dans un tout autre contexte).

On remarquera que chaque foyer possède deux voitures : une Peugeot 205 (ce qui augmente la moyenne départementale de ce type de véhicule par habitant) munie d'une attache remorque et un modèle des années 40 à 70 qui rouille dans le jardin. Chaque foyer possède également un tracteur pour aller cueillir le bois de chauffage en forêt ou pour aller faire les courses de la semaine à l'I ntermarché du coin.

[modifier]A visiter

Il reste un morceau de château (qui inspira également le monde merveilleux de Disney), le reste du manoir ayant été détruit par les conquistadores espagnols arrivés par le fleuve tout proche pour envahir la Franche-Comté. Cette bâtisse est régulièrement inondée par les crues du cours d'eau capricieux et devient un château d'eau.

La fontaine-lavoir a été classée monument historique depuis son inauguration par Michel Vautrot (arbitre international) et Zinedine Zidane venus supporter l'équipe de footballlocale.

La rue principale est une ancienne voie romaine qu'Astérix et Obélix ont empruntée à plusieurs reprises, notamment pour faire étape dans la localité, acheter un sablier àVesontio (déjà ville horlogère ; vu dans Astérix - Le Domaine des Dieux) et à leur retour d'Helvétie.

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SEVEUX. 6- Le cadastre et le port de plaisance.

24 Octobre 2015, 14:07pm

Publié par Patrick Mathie

Le village de Seveux, comme nous l'avons vu précédemment remonte à l'époque celtique des Séquanes et à civilisation gallo romaine qui lui donnera son nom de Segobodium. Le passage de la voie romaine conduisant à Langres ou à Besançon au gué de Seveux, puis sur le pont romain développa sans doute l'activité agricole puis industrielle du village.

Du port de Seveux-Savoyeux au carrefour de la route de Vellexon (monument de la guerre de 1870) la distance est d'environ 2,5 kilomètres. C'est de part et d'autre de cet axe routier que Seveux s'est développé vers l'Est à partir des bords de Saône et du Château du XVème siècle.

Si la partie Ouest du village est plus "industrielle" la partie Est comporte de nombreux corps de fermes réhabilitées de nos jours en habitations.traduisant en ces lieux le caractère agricole de la commune.

Plan satellite de Seveux

Plan satellite de Seveux

Le cadastre actualisé en 1980 met en évidence de très nombreuses parcelles

Le centre du village , des parcelles et leur dénominations.
Le centre du village , des parcelles et leur dénominations.

Le centre du village , des parcelles et leur dénominations.

La toponymie des différentes parties du village nous renseigne sur la qualité des sols, la présence de zones humides ou encore de l'appartenance à une famille... L'Etimologie de certains mots nous conduit aux racines romaines, gauloises ou franques de notre langue actuelle:

Les Faches Terres: du latin "faces" terre inculte. Ici, bandes de terres incultes.

Les Crots : désigne un creux ou une grotte. viendrait du gaulois "croso".

Les Corvées: au moyen âge, les paysans étaient des serfs et devaient payer une partie des impôts au seigneur local sous forme de journées de travail dans les champs seigneuriaux.

La Vaivre: terrain humide, marécageux; viendrait du gaulois "vabero" (ruisseau)

Le Vernois: terrain planté de vernes ou aulnes, arbres appréciant l'eau.

En Chaîllottes: lieu ou affleurent des roches de couleur claire ressemblant à des silex. Elles étaient utilisées par les hommes préhistoriques pour réaliser de petits outils ou des pointes de flèches

Roroye: roye=cours d'eau créé par l'homme; vient du gaulois " rica" ( fossé, sillon).

Chêne Maubert: ce toponyme peut renvoyer à un propriétaire portant ce nom mais aussi à l'ancien droit franc " maubert ,ou lieu où l'on rendait la justice". Rappelons nous de Saint Louis rendant la justice sous son chêne!

Vignes au bas du cerisier ou encore Vignes de la Fourelotte : des vignes étaient cultivées en ces lieux dans les temps anciens.

Champ Pommeret: on peut imaginer un verger planté de pommiers

........

LE PORT

De nos jours port de plaisance, le port de SEVEUX-SAVOYEUX était un port fluvial de commerce situé sur un bras canalisé de la Saône.

"Lorsque la guerre de 1870 éclate et la France perd les départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. Outre, la perte de territoire, la défaite se traduit par la perte de la seule liaison fluviale méridienne entre l’Europe du Nord avec celle du Sud puisque les bateaux devaient suivre un trajet passant par le canal de la Marne au Rhin, puis le Rhin et enfin le canal du Rhin au Rhône.

Ainsi, afin de rétablir la liaison le plus rapidement possible, l’Assemblée nationale décide de la création d’un canal entre la Moselle et la partie navigable de la Saône par le cours supérieur de la Moselle et Epinal puis la canalisation de la Petite Saône jusqu’à Gray. Néanmoins pour rendre la rivière entièrement praticable par les péniches quelques sections ont dues être aménagées (cf. figure n°4) donnant lieu parfois à la création d’ouvrages spectaculaires comme le tunnel de Scey-sur-Saône ou de Savoyeux."

source: Viansson L, (1882), Histoire du Canal de l’Est 1874-1882, Nancy, Berger Levrault, 530 p

Le port fluvial de Savoyeux a joué un rôle important pour le transport du bois et du bois d'oeuvre transformé ( une scierie s'est établie à proximité) au transport du minerai de fer et de la fonte produite dans l'usine du Duc de Marmier.

SEVEUX. 6- Le cadastre et le port de plaisance.
SEVEUX. 6- Le cadastre et le port de plaisance.
SEVEUX. 6- Le cadastre et le port de plaisance.
SEVEUX. 6- Le cadastre et le port de plaisance.
SEVEUX. 6- Le cadastre et le port de plaisance.
SEVEUX. 6- Le cadastre et le port de plaisance.

Le port de plaisance est géré par Saône Plaisance qui pratique la location de bateaux, en assure l'entretien et la réfection dans l'atelier qui jouxte le port et la scierie toujours en activité..

Grenaillage des superstructure d'un bâteau à Saône Plaisance. La scierie a conservé certains vieux bâtiments de 1900.
Grenaillage des superstructure d'un bâteau à Saône Plaisance. La scierie a conservé certains vieux bâtiments de 1900.
Grenaillage des superstructure d'un bâteau à Saône Plaisance. La scierie a conservé certains vieux bâtiments de 1900.
Grenaillage des superstructure d'un bâteau à Saône Plaisance. La scierie a conservé certains vieux bâtiments de 1900.
Grenaillage des superstructure d'un bâteau à Saône Plaisance. La scierie a conservé certains vieux bâtiments de 1900.

Grenaillage des superstructure d'un bâteau à Saône Plaisance. La scierie a conservé certains vieux bâtiments de 1900.

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SEVEUX. 5- Fontaines, lavoirs, puits et ....source miraculeuse !

22 Octobre 2015, 09:38am

Publié par Patrick Mathie

Trois fontaines ont été construites au XIXème siècle. L'’une d'’elle est située au centre du village, elle est rénovée en 1991 par l’'architecte Colard. Il y a une autre fontaine également au centre et une au hameau de la Vaivre. Elles sont composées d’'un lavoir d'’un rinçoir et d'’un abreuvoir, deux sont mises en eau.

L'abreuvoir. C'est en fait une fontaine lavoir qui comporte un abreuvoir pour les animaux à l'extérieur.Les fleurs ont remplacé l'eau.
L'abreuvoir. C'est en fait une fontaine lavoir qui comporte un abreuvoir pour les animaux à l'extérieur.Les fleurs ont remplacé l'eau.

L'abreuvoir. C'est en fait une fontaine lavoir qui comporte un abreuvoir pour les animaux à l'extérieur.Les fleurs ont remplacé l'eau.

La partie lavoir, elle, est toujours en eau. Dans les murs, les niches qui permettaient de déposer les baquets de linge.

La partie lavoir, elle, est toujours en eau. Dans les murs, les niches qui permettaient de déposer les baquets de linge.

Très belle fontaine lavoir, bien restaurée, au centre du village sur la place Michel VAUTROT .Cet ensemble orne la Place Michel Vautrot, baptisée ainsi en témoignage de sympathie à l'ancien arbitre international de football.
Très belle fontaine lavoir, bien restaurée, au centre du village sur la place Michel VAUTROT .Cet ensemble orne la Place Michel Vautrot, baptisée ainsi en témoignage de sympathie à l'ancien arbitre international de football.

Très belle fontaine lavoir, bien restaurée, au centre du village sur la place Michel VAUTROT .Cet ensemble orne la Place Michel Vautrot, baptisée ainsi en témoignage de sympathie à l'ancien arbitre international de football.

Les colonnes élégantes, se mirent dans le plan d'eau scintillant.
Les colonnes élégantes, se mirent dans le plan d'eau scintillant.
Les colonnes élégantes, se mirent dans le plan d'eau scintillant.
Les colonnes élégantes, se mirent dans le plan d'eau scintillant.

Les colonnes élégantes, se mirent dans le plan d'eau scintillant.

Michel VAUTROT a sa place...

Il est né à Antorpe dans le département du Doubs. Son activité professionnelle principale relevait du monde de l'éducation, il était Inspecteur de l'enseignement professionnel au Rectorat de l'Académie de Besançon. Mais il est surtout connu comme arbitre international de football. Aujourd'hui en retraite il est toujours engagé dans le monde du ballon rond et de l'arbritage. De nombreuses installations sportives portent son nom en France. Une place de village....c'est plus rare mais sympathique !

"Durant sa carrière, il a dirigé cinq matches de Coupe du monde de football, dont deux en 1982 (Italie-Pologne au premier tour et Belgique-URSS au deuxième tour) et trois en 1990 (matches de poule Pays-Bas-Irlande et Argentine-Cameroun et demi-finale Argentine-Italie). Il détient également le record du nombre de finales de Coupe de France arbitrées avec un total de cinq : 1979, 1982, 1983, 1984, 1987. Il arbitre la finale de l'Euro 1988 qui voit les Pays-Bas l'emporter sur l'URSS. Il arbitre également la finale de la Coupe des clubs champions européens 1985-1986 remportée par le Steaua Bucarest aux dépens du FC Barcelone.

Il a été classé deux fois, en 1988 et 1989, meilleur arbitre du monde, titre décerné par l'IFFHS (International Federation of Football History & Statistics), qu'il est le seul arbitre français à avoir obtenu.

En 1990, il est lauréat du Prix Pierre-Paul Heckly de l'Académie des sports.

Il est l'ancien Directeur Technique National de l'Arbitrage français, ancien membre de la commission d'arbitrage de la FIFA et de l'UEFA, instructeur FIFA depuis 1991. Son nom a été donné au "Challenge Vautrot", qui réunit chaque année dans la bonne humeur, les arbitres de football franc-comtois. Il est d'ailleurs le président d'honneur de l'AFAF Franche-Comté, amical français des arbitres de football.

En 2003, il est mis à l'écart par toutes les instances sportives de la FFF, après avoir dénoncé une affaire de corruption1

En 2006, Michel Vautrot est fait chevalier de la Légion d'honneur. La décoration lui est remise par Nicolas Sarkozy le 30 novembre 2009 à l'Élysée". ( Source Wikipédia )

Michel Vautrot arbitre de la 1/2 finale de la coupe du monde entre l'Argentine et l'Italie en 1990. Michel Vautrot à Auxerre en 2013.
Michel Vautrot arbitre de la 1/2 finale de la coupe du monde entre l'Argentine et l'Italie en 1990. Michel Vautrot à Auxerre en 2013.

Michel Vautrot arbitre de la 1/2 finale de la coupe du monde entre l'Argentine et l'Italie en 1990. Michel Vautrot à Auxerre en 2013.

Le puits, situé à proximité du restaurant " Chez Berthe".
Le puits, situé à proximité du restaurant " Chez Berthe".

Le puits, situé à proximité du restaurant " Chez Berthe".

Fontaine du hameau La Vaivre de Seveux, à quelques kilomètres à l'Est du centre de Seveux.

Fontaine du hameau La Vaivre de Seveux, à quelques kilomètres à l'Est du centre de Seveux.

LA FONTAINE CAILLOUX !

" Elle est connue de tous les habitants du pays aux alentours, et ne figure pourtant sur aucune carte. Impossible ainsi de trouver la fontaine cailloux sur le GPS, à moitié perdue qu’est cette dernière sous les cimes de la forêt de Seveux. Mais n’importe quel villageois du coin est capable d’indiquer son itinéraire sans hésitation.

Accessible grâce à un chemin forestier bien entretenu, l’endroit semble fréquenté. L’espace débouchant au milieu du bois est même aménagé, avec un large espace où stationner sa voiture. Trois tables de camping permettent de prendre une pause désaltérante.

Ce jour-là, un gobelet à moitié rempli de soda est laissé à l’abandon sur une des tables, signe d’un récent passage. Le silence environnant est seulement troublé par l’eau de la source, ruisselant sans discontinuer… Et les gens de passage, comme Brigitte, qui sort du coffre de sa voiture cinq sacs remplis de bouteilles en verre vides.

« Je viens quand je suis dans le coin. Comme tous les 15 jours je vais sur Besançon pour le travail, ça se goupille bien », raconte cette habitante de la Roche-Morey, situé à 20 km de là. Brigitte, qui travaille dans le secteur de l’écologie, serait-elle un cas isolé ? « Parfois, il y a jusqu’à 6 voitures stationnées en même temps le dimanche », contraste la femme, un foulard multicolore vissé sur la tête.

On raconte que la source – en plus de son excellent goût – présente toutes sortes de vertus. L’eau, ferrugineuse, posséderait les mêmes propriétés que celle de la source du Mont vosgien Sainte-Odile. Du nom de celle qui recouvrit la vue après avoir été baptisé d’eau bénite. Très populaire, l’endroit est un lieu de pèlerinage fréquenté, notamment par les personnes atteintes de maladies oculaires. Aucun miracle n’est encore à signaler du côté de la forêt de Seveux. Mais cela n’empêche pas d’y croire… « De temps en temps, j’en fais une cure pendant quinze jours, trois semaines », explique Jeannine, une habitante de Sainte-Reine. Ce petit village situé à l’orée du bois est justement alimenté par la même source que la fontaine cailloux. « Elle est bonne pour lutter contre les calculs rénaux », reprend la retraitée.

Pourtant, un panneau de sécurité indique que l’eau de la fontaine ne serait pas potable. Une inscription qui a rapidement été rayée, probablement par des habitués sûrs de leur coup, et remplacée par la mention « analysée » gravée un peu maladroitement.

« C’est pour éviter les problèmes et que les gens portent plainte », suppose Jeannine. « Mais moi j’ai toujours bu de l’eau là-bas, sans jamais avoir de soucis ! »

Faute à ce panneau ou non, la fontaine semble être devenue moins fréquentée : « Avant, je voyais des gens venir de loin, avec des bidons – forcément, l’eau était gratuite et bonne à boire. Ça s’est un peu perdu maintenant… », déplore Jeannine. L’essence a un prix, et faire un détour de même quelques kilomètres devient difficilement rentable.

La fontaine cailloux continue néanmoins d’avoir ses quelques amateurs, qui, comme son eau, ne sont pas prêts de se tarir…"

Julien PEPINOT . EST REPUBLICAIN 11/08/2012

Comment trouver la source : prendre la D13 en direction de la Vaivre. À la première intersection après l’entrée du bois, prendre à droite vers la forêt communale de Seveux. Continuer sur un bon kilomètre, et… magie, la fontaine est là.

La fontaine cailloux, un simple tuyau déversant en continue l’eau de la source, n’est pas très engageante à première vue, et pourtant...
La fontaine cailloux, un simple tuyau déversant en continue l’eau de la source, n’est pas très engageante à première vue, et pourtant...

La fontaine cailloux, un simple tuyau déversant en continue l’eau de la source, n’est pas très engageante à première vue, et pourtant...

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SEVEUX.4- Le château.

21 Octobre 2015, 13:04pm

Publié par Patrick Mathie

Le village de Seveux vu depuis les pairies dans la boucle de la Saône

Le village de Seveux vu depuis les pairies dans la boucle de la Saône

Le village s'est construit dans une boucle de la Saône délimitant une vaste étendue plane propice à l'élevage et à la culture. Une des rues du village porte le nom de "Gâtefer". Il faut entendre par là "qui gâte les fers....des charrues" . Certaines parcelles -sans doute caillouteuses en raison des galets déposés par la Saône- devaient donc être difficile à cultiver!

Le Château

Construit au XVème siècle, non loin de la rivière sur une légère élévation de terrain (motte castrale) le château d'origine a presque entièrement disparu. Seule la tour avec ses machicoulis protégeant les portes d'accès se dresse encore fièrement au milieu des bâtiments plus récents.

"Au début du 18e siècle, le château sert d'habitation aux maîtres des forges. Le corps de logis est alors reconstruit ainsi que plusieurs bâtiments, dont des hébergeages au nord qui sont remplacés par une grande bergerie à la fin du 19e siècle. Une plateforme surélevée conserve les restes de l'ancien château : une tour carrée ; le corps de logis 18e siècle à l'est, de plan rectangulaire, transformé aux 19e et 20e siècles ; la bergerie ; le pavillon d'entrée dit "le Chalet", construit au 19e siècle". La tour et le plan rectangulaire sont inscrits aux Monuments Historiques depuis 2003.( Source:Archives Monuments Historiques)

Sur le cadastre Napoléonien on peut voir que le château du XVIIIème siècle possédait un jardin à la française ce qui traduit un certain raffinement des "Maîtres de forge" de l'époque.

Le village, le château (1), l'usine (2) cadastre napoléonien.

Le village, le château (1), l'usine (2) cadastre napoléonien.

Le château avec son jardin à la française s'ouvrant sur la Saône. Cadastre napoléonien.
Le château avec son jardin à la française s'ouvrant sur la Saône. Cadastre napoléonien.

Le château avec son jardin à la française s'ouvrant sur la Saône. Cadastre napoléonien.

La cour de la ferme du Château.La cour de la ferme du Château.

La cour de la ferme du Château.

La tour du XV ème avec ses machicoulis sous la toiture.

La tour du XV ème avec ses machicoulis sous la toiture.

Le château et la ferme de nos jours, vue ouest

Le château et la ferme de nos jours, vue ouest

La tour, le château, la bergerie côté Est.
La tour, le château, la bergerie côté Est.

La tour, le château, la bergerie côté Est.

La cour de la ferme du château a été mise à disposition pour la "Fête de l'Âne" en avril 2014.

Fête de l'âne 2014Fête de l'âne 2014

Fête de l'âne 2014

Les ânes ne sont pas facile à mener!... Mieux vaut s'attabler dans la bergerie !
Les ânes ne sont pas facile à mener!... Mieux vaut s'attabler dans la bergerie !

Les ânes ne sont pas facile à mener!... Mieux vaut s'attabler dans la bergerie !

" Âne y soit qui mal y pense" !

" Âne y soit qui mal y pense" !

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SEVEUX.3- L'industrialisation...

20 Octobre 2015, 08:36am

Publié par Patrick Mathie

un patouillet
un patouillet

A l'ouest du village, en bordure de Saône se dressent encore d'anciens bâtiments d'usines, témoins d'un passé industriel.

La conjonction de 3 éléments a permis de développer rapidement l'industrie du fer en Haute Saône: les gisements de minerai de fer, les forêts, l'eau.

L'exploitation du minerai de fer s'est développée dès le XVéme siècle dans les villages. Après extraction dans des mines, le minerai était lavé dans les patouillets pour éliminer la terre et le limon.

Les nombreuses forêts permettaient la production de charbon de bois, combustible utilisé dans les hauts fourneaux produisant de la fonte.

L'énergie hydraulique maîtrisée et canalisée faisait tourner des roues à aubes actionnant les martinets et pilons de forge.

Un quatrième élément fort important pour l'essor d'une production industrialisée c'est l'argent ! Il n'est donc pas étonnant de constater que c'est le Duc de Marmier, seigneur de Ray et autres lieux qui obtint l'autorisation d'ériger une forge à Seveux.

"L'usine métallurgique est construite en vertu de lettres patentes accordées à François René de Marmier le 23 août 1683.

L'emplacement avait été occupé, peut-être dès le 15e siècle, par une forge et un haut fourneau, mais cet établissement métallurgique disparaît dans le courant du 16e siècle.

Composée d'un haut fourneau et d'une forge, avec halle à charbon, magasin, logements et moulin, l'usine est affermée en 1686 à Jean Bruelle et Henriette Cornu pour 3400 livres par an.

En 1788, l'usine produit 1000 milliers de fonte et 700 milliers de fer. La famille de Marmier reste propriétaire de la forge après la Révolution française. Elle demande en 1830 un titre légal pour son usine, en prévision des agrandissements qu'elle se propose de réaliser. L'établissement comprend à cette date un haut fourneau - qui produit 900 t de fonte par an-, une forge composée de trois feux d'affinerie produisant annuellement 500 t de fer, deux gros marteaux, un feu de martinet et un petit marteau, une soufflerie pour les feux et le martinet, et deux patouillets (lavoirs à charbon). Le projet d'ajouter "trois fours à réverbère dits à puddler, deux gros marteaux pour forger le fer et une soufflerie auxiliaire" n'aboutit pas.

L'usine reste sans activité entre 1839 et 1849.

L'ordonnance royale du 8 février 1850 autorise le marquis de Marmier à maintenir en activité son usine à fer composée d'un haut fourneau, de deux patouillets et d'un moulin.

En 1859, l'usine produit, à partir des 280 t de fonte du haut fourneau, 215 t de "fers fins de Comté" et consomme 1500 m3 de charbon de bois...

Coupe du haut fourneau de Renaucourt dans l'usine métallurgique,puis filature de laine, puis laiterie industrielle, actuellement usine de matériel agricole

Coupe du haut fourneau de Renaucourt dans l'usine métallurgique,puis filature de laine, puis laiterie industrielle, actuellement usine de matériel agricole

Le bâtiment du haut fourneau de Seveux en 2008. Crédit photo Mongreville, Jérôme	© Région Franche-Comté, Inventaire du patrimoine, 2008

Le bâtiment du haut fourneau de Seveux en 2008. Crédit photo Mongreville, Jérôme © Région Franche-Comté, Inventaire du patrimoine, 2008

Plan de l'usine du Duc de Marmier située sur une dérivation de la Saône: le canal de la forge.

Plan de l'usine du Duc de Marmier située sur une dérivation de la Saône: le canal de la forge.

...Le haut fourneau cesse son activité vers 1875, aussitôt acheté par la papeterie Outhenin-Chalandre Fils et Cie, établie dans le village voisin de Savoyeux .

Le 24 août 1877, cette société est autorisée à établir une fabrique de pâte à papier sur le site du haut fourneau. Un nouveau bâtiment d'eau est édifié dès 1876, et des ateliers de fabrication sont construits sur la rive droite du bief de dérivation. La halle à charbon orientale est convertie en logement ouvrier. L'usine se spécialise dans la fabrication de pâtes fines à la soude, utilisant le bois blanc et la paille de blé. Elle serait la première à produire en France, dès 1884, de la pâte à base d'alfa. La matrice cadastrale signale un agrandissement de l'usine et diverses constructions (chantier, hangar et logements ouvriers) entre 1890 et 1892.

En 1900, la production quotidienne permet de fabriquer 12 à 15 t de papier. Elle atteint 300 à 400 t de pâte à papier en 1918. L'usine de pâte à papier ferme ses portes en juillet 1931.

A l'exception de la centrale hydroélectrique qui est exploitée par un particulier, les bâtiments sont progressivement cédés, à partir de 1948, à l'Union des Caves Coopératives d'Affinage de Fromages de Haute-Saône, puis l'Union Coopérative d'affinage de Franche-Comté (UCAFCO). Des pièces d'affinage sont construites à l'ouest dans les années 1970. La cheminée a été abattue vers 1981. La société d'affinage, reprise par le groupe Entremont, quitte les lieux vers 2003. Outre la centrale hydroélectrique, les bâtiments sont occupés par une fabrique de palettes et un magasin d'artisanat.

En1859, le feu d'affinerie, le marteau d'étirage et la machine soufflante sont actionnés par deux roues hydrauliques, établies en 1850. Le décret de réglementation du 16 juillet 1863 autorise le sieur de Marmier à rétablir le feu de forge. En 1900, l'énergie motrice est assurée par une machine à vapeur et une turbine. En 1918, l'usine dispose d'une puissance hydraulique de 90 ch. En 1938, les turbines (de la centrale hydroélectrique ?) développent une puissance de 200 ch.
L'usine de pâte à papier emploie 128 hommes, 7 femmes et 2 enfants en 1893, et 140 personnes en 1
914."

Source: Patrimoine Culturel.

Les papeteries Outhenin Chalandre avaient des usines à Savoyeux, Seveux, Geneuille, Deluz et Chevroz.

Les papeteries Outhenin Chalandre avaient des usines à Savoyeux, Seveux, Geneuille, Deluz et Chevroz.

Les usines de fonderie, puis de pâte à papier reconverties en caves d'affinage

Les usines de fonderie, puis de pâte à papier reconverties en caves d'affinage

Les Usines vers 1900

Les Usines vers 1900

Vestiges des usines aujourd'hui

Vestiges des usines aujourd'hui

SEVEUX.3- L'industrialisation...
La sortie des usines

La sortie des usines

Les logements ouvriers

Les logements ouvriers

Une particularité: les logements ouvriers n'étaient pas dotés de toilettes. Le bâtiment carré au premier plan constituait les "lieux d'aisance" des cités !

Une particularité: les logements ouvriers n'étaient pas dotés de toilettes. Le bâtiment carré au premier plan constituait les "lieux d'aisance" des cités !

Les cités ouvrières aujourd'hui. ( les lieux d'aisance ont été rasés dans les années 80 !)

Les cités ouvrières aujourd'hui. ( les lieux d'aisance ont été rasés dans les années 80 !)

Le four à chaux. La chaux était utilisée pour le blanchiment de la pâte à papier

Le four à chaux. La chaux était utilisée pour le blanchiment de la pâte à papier

....et ce qu'il en reste aujourd'hui !

....et ce qu'il en reste aujourd'hui !

La Saône, le pont, les usines et le village de Seveux il y a une cinquantaine d'années....

La Saône, le pont, les usines et le village de Seveux il y a une cinquantaine d'années....

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SEVEUX. 2- En 990 Sigeric, archevêque de Canterbury de retour de Rome, fait halte à Seveux.

19 Octobre 2015, 13:34pm

Publié par Patrick Mathie

SEVEUX. 2- En 990 Sigeric, archevêque de Canterbury de retour de Rome,  fait halte à Seveux.

En l'an 990 le moine Sigeric fut nommé archevêque de Canterbury en Angleterre. Dès sa nomination il se mit en route pou se rendre à Rome afin d'y recevoir le pallium des mains du pape Jean XV. Parti au printemps il arriva à Rome en Juillet. Au retour, à l'automne, Sigeric fit tenir par un scribe de sa suite un journal de bord dans lequel il nota les 81 étapes du trajet. C'est ainsi que l'on trouve mentionné le nom de Sefui ( Seveux) comme lieu de repos à l'étape 61, Cussei ( Cussey sur l'Ognon) constituant l'étape 60.

Le trajet de Sigeric qui empruntait les anciennes voies romaines devint un chemin de pélérinage vers Rome à l'image de celui de Saint Jacques de Compostelle.

SEVEUX. 2- En 990 Sigeric, archevêque de Canterbury de retour de Rome,  fait halte à Seveux.

Des passionnés d'histoire ont fait revivre cette voie en balisant la Via Francigena et en relançant des marches sur son parcours. Ce fut le cas à Champlitte et à Seveux en 2014 et 2015.

Cette ancienne voie médiévale est aujourdhui reconnue comme Grand Itinéraire Culturel du Conseil de l'Europe.
La Via Francigéna passe en France par Calais , Arras, Reims , Chalons-en-Champagne , Bar-sur-Aube , Langres, Besançon et Pontarlier .

En suivant la via Francigena vous traverserez les départements du Pas de Calais, de la Somme, de l'Aisne, de la Marne, de la Haute-marne, de la Haute- Saône et du Doubs.

sur la Via Francigena

sur la Via Francigena

La transmission du Bourdon de marche à Seveux

La transmission du Bourdon de marche à Seveux

Panneau indicateur à l'entrée ouest de Seveux

Panneau indicateur à l'entrée ouest de Seveux

Les logos indicateurs visibles sur le tracé de la Via Francigéna

Les logos indicateurs visibles sur le tracé de la Via Francigéna

Le caractère religieux originel de la marche sur la Via Francigena a fait place à une approche plus touristique et culturelle. Les initiateurs de la renaissance Haut Marnais et Haut Saônois de ce chemin souhaitent développer les hébergements sur le parcours ( étapes de 20 à 30 KM pour les marcheurs) et permettre l'accès à des menus adaptés dans les gîtes d'étapes.

L'assiette du pélerin:

C’est un plat unique salé ou sucré-salé, composé de produits du terroir provenant de producteurs locaux ou d’entreprises régionales. L’assiette doit s’inspirer de recettes traditionnelles.

Cette assiette découverte du terroir est toujours accompagnée de pain et d’un verre de vin ou d’une autre boisson locale. Son prix varie de 10 à 15 € pour les assiettes mixtes (tarifs conseillés).

Elle se compose d’une viande (chaude ou froide), d’un légume, d’un fromage et un fruit. Elle est accompagnée d’un verre de vin.

Logo restauration sur la Francigéna

Logo restauration sur la Francigéna

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SEVEUX. 1- Une ancienne cité Gallo-Romaine...

15 Octobre 2015, 08:46am

Publié par Patrick Mathie

Villa Gallo Romaine de Membrey
Villa Gallo Romaine de Membrey

Seveux s'appelait "Segobodium" au temps des Séquanes qui peuplaient le nord Franche Comté. La cité se situait sur le passage de la voie romaine qui conduisait de Andemantunum (Langres) à Vesontio ( Besançon).

A quelques centaines de mètres à l'ouest du village,au delà de la Saône, on a retrouvé l'emplacement d'une villa gallo romaine dénommée la villa de Membrey. Les vestiges d'un pont romain, sur la Saône, se situent à quelques dizaines de mètre en amont du pont actuel.

La Table de Peutinger, connue aussi sous le nom de «Carte des étapes de Castorius » ou de « Table Théodosienne », est une copie réalisée vers 1265 par des moines de Colmar, d'une carte romaine réalisée vers 350, elle-même probablement la copie remise à jour d'une grande carte du monde peinte sur le portique d'Agrippa à Rome vers 12 de notre ère, où figurent les routes et les villes principales de l'Empire romain.

La Table qui réprésente l'Empire romain est composée de 11 parchemins conservés ; un douzième étant perdu. Ceux-ci sont assemblés pour former une bande de 6,82 m sur 0,34 m. Elle montre 200 000 km de voies romaines, mais aussi l'emplacement de villes et des points remarquables des paysages.

Il ne s'agit toutefois pas d'une cartographie fidèle à la réalité, mais plutôt de la première représentation schématique d'un réseau d'infrastructures avec ses points d'étapes , des repères et des distances précises en miles romains, à la manière d'un plan de métro actuel.

On y voit les principales routes du service de poste impérial, ou cursus publicus, et cela permettait au voyageur de repérer assez aisément les étapes, de calculer les distances à parcourir et d'organiser son ravitaillement aux principaux lieux thermaux ou points d'eau

Le nom de Segobodium figure sur cette "table" entre Langres à l'Ouest et Besançon à l'Est, villes plus importantes signalées par 2 tours.

Les Gaulois avaient développé un vaste réseau de chemins et de routes qui faciitaient les communications, les échanges et le commerce. Des cités fortifiées situées sur des points hauts assuraient la sécurité.

Lors de la conquête de la Gaule, Jules César fit aménager ces voies par des légionnaires romains en les pavant et en construisant de nouvelles aux normes romaines, en édifiant des ponts de pierre et des "stations", ancêtres des auberges et des relais de poste.

On retrouve de telles voies bien conservées dans le département voisin des Vosges au Col de Roulé Bacon qui reliait Metz à Strasbourg en passant par le Donon, mntagne sacrée des Celtes.

Source: http://www.lieux-insolites.fr/

La table de Peutinger représente les routes et les principales villes de l'Empire Romain

La table de Peutinger représente les routes et les principales villes de l'Empire Romain

Voie romaine au col de Roulé-Bacon ( Vosges)

Voie romaine au col de Roulé-Bacon ( Vosges)

Fouilles archéologiques

"Depuis début mars, un chantier de fouilles préventives s'est ouvert à Seveux, en Haute-Saônse. Sous l'égide de l'INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives), les archéologues mettent patiemment au jour, un quartier urbain. Il pourrait s'agir d'un site d'occupation gallo-romain pour une période allant du premier au 3ème siècle de notre ère". (fr3 franche comté)

Suite à une demande de permis de construire, non loin du centre du village, des équipes de l'Inrap conduisent des fouilles archéologiques en bordure de la route principale qui traverse Seveux.

Des sondages effectués dans les années 80 avaient démontré qu'il existait de nombreux vestiges gallo romains . Les fouilles, commencées en mars, se termineront fin avril 2016.

Des vestiges d'habitations, de foyers, de ruelles pavées ont été mises à jour. Ces constructions bordent l'ancienne voie romaine su laquelle la route actuelle a été construite. L'exploitation de cet inventaire topographique et architectural devrait permettre de compléter les connaissances sur le passé gallo romain de Segobodium. 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/franche-comte/haute-saone/fouilles-archeologiques-de-seveux-et-si-c-etait-du-gallo-romain-975206.html

Etat des fouilles début mars 2016. Photos P.Mathie.
Etat des fouilles début mars 2016. Photos P.Mathie.
Etat des fouilles début mars 2016. Photos P.Mathie.
Etat des fouilles début mars 2016. Photos P.Mathie.
Etat des fouilles début mars 2016. Photos P.Mathie.
Etat des fouilles début mars 2016. Photos P.Mathie.

Etat des fouilles début mars 2016. Photos P.Mathie.

Etat des fouilles mi-avril 2016

Article de Presse Inrap:

"Dans le cadre du projet d’aménagement d'une maison individuelle, l’Inrap mène en mars et avril 2016 une fouille archéologique à Seveux, sur prescription de l’Etat (DRAC Franche-Comté). Le terrain, situé au nord du village actuel, se situe à sur l’ancienne agglomération antique de Segobodium.

À l’occasion de ces portes ouvertes (13 avril), petits et grands sont invités à découvrir les différentes facettes du métier d’archéologue et les premiers vestiges livrés par la fouille, datés entre le Ie siècle et le IIIe siècle de notre ère. Habitat, artisanat et privés Les archéologues mettent actuellement au jour une petite partie de l’agglomération antique de Segobodium, l’une des plus importantes de Franche-Comté.

A quelques mètres de la Grande Rue émergent les vestiges de la voie romaine, un des axes principaux de la ville antique. Elle croise une voie plus petite, sorte de rue ou de venelle : de chaque côté s’installent des zones d’habitations ou d’artisanat. Au fond du chantier, les habitants ont aménagé des pièces chaudes avec hypocaustes (système antique de chauffage par le sol).

La fouille de ce secteur de Segobodium pourrait permettre de mieux appréhender l’organisation et surtout la chronologie de cette agglomération antique qui apparaît comme une des plus importantes de Franche-Comté. 

Il ne reste plus, en théorie , que 15 jours de fouilles à Seveux. 

1à6: Etat des fouilles le 15 avril 2016. Photos P.Mathie. 7:Photo Inrap. 8:Photo E.R.
1à6: Etat des fouilles le 15 avril 2016. Photos P.Mathie. 7:Photo Inrap. 8:Photo E.R.
1à6: Etat des fouilles le 15 avril 2016. Photos P.Mathie. 7:Photo Inrap. 8:Photo E.R.
1à6: Etat des fouilles le 15 avril 2016. Photos P.Mathie. 7:Photo Inrap. 8:Photo E.R.
1à6: Etat des fouilles le 15 avril 2016. Photos P.Mathie. 7:Photo Inrap. 8:Photo E.R.
1à6: Etat des fouilles le 15 avril 2016. Photos P.Mathie. 7:Photo Inrap. 8:Photo E.R.
1à6: Etat des fouilles le 15 avril 2016. Photos P.Mathie. 7:Photo Inrap. 8:Photo E.R.
1à6: Etat des fouilles le 15 avril 2016. Photos P.Mathie. 7:Photo Inrap. 8:Photo E.R.

1à6: Etat des fouilles le 15 avril 2016. Photos P.Mathie. 7:Photo Inrap. 8:Photo E.R.

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Des villages préservés au cours des siècles...

14 Octobre 2015, 08:01am

Publié par Patrick Mathie

Des villages préservés au cours des siècles...

Lorsque l'on se promène dans la campagne saônoise en parcourant les routes départementales ou les chemins vicinaux on traverse de nombreux petits villages ou de plus gros bourgs desquels émerge le clocher de l'église autour de laquelle se pressent les maisons qui ont été habitées par de nombreuses générations. Quelquefois c'est un château que l'on aperçoit de loin ou plus simplement une maison de maître qui jouxte les bâtiments d'anciennes manufactures,

Et puis il y a la beauté majestueuse des paysages naturels : les forêts, les pâturages, les cultures, la rivière qui coule paisiblement et dans laquelle se reflètent les aulnes.

En ouvrant ce blog je n'ai pas l'ambition de concurrencer les guides touristiques mais simplement de "donner à voir" par le prisme de photographies d'hier et d'aujourd'hui et la rédaction de commentaires concernant les villages présentés.

Patrick MATHIE

La place Gabrielle de Salverte en 2015

La place Gabrielle de Salverte en 2015

La place vue par un peintre en 2015

La place vue par un peintre en 2015

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